Information pour la Conférence

Conférence 2017 de l’APNB

Palais des Congrès d’Edmundston  

1-3 novembre 2017

Bonnes Nouvelles!!!!

Nous allons avoir la traduction simultanée pendant

les deux défilés de présentations durant la conférence.

 

Suivez ce lien pour les programmes des événements du congrès!

Programme Principale 

Programme du Patrimoine Bâti 

Inscrivez-vous aujourd’hui!

Fiche d’inscription

Nous sommes reconnaissants de vos donations généreuses.

Formulaire pour l’Encan Silencieux

_____________________________________________________________________________________________________

HÉBERGEMENT

Four Points by Sheraton

Edmundston, N-B

Coût des chambres: $110.00 avant le 7 octobre 2017

Veillez mentionner que vous êtes avec l’APNB » ou « Association du Patrimoine du Nouveau-Brunswick »

PRIX

Nous avons 6 Prix à présenter à notre cérémonie des Prix le soir du jeudi le 2 octobre 2017.

PROGRAMME

Mercredi, 1e novembre départ à midi juste

Tournée des musées à Saint-François/Edmundston

Ledges…Place des pionniers, Salle du 150e et Musée Forge Jos B. Michaud et le Musée historique du Madawaska

Comme cadeaux lors de notre visite le Musée Historique du Madawaska va offrir gratuitement au délégués trois beaux livres donc deux sont publiés par La Société Historique du Madawaska. Ils vont aussi nous faire visiter leur collection.

Mercredi 1e novembre à 15 h

16:00 – 17:00 – Visite guidée du patrimoine architectural d’Edmundston

L’architecte et historien John Leroux offre aux participants une visite interactive des monuments architecturaux d’Edmundston. Une partie de la visite se fera en autobus et une autre, à pied. Bien que cela puisse en surprendre plus d’un, Edmundston est une ville qui peut se vanter d’avoir l’architecture la plus aventurière et la plus impressionnante du 20e siècle néo-brunswickois. De la splendeur institutionnelle du collège Saint-Louis à l’héroïsme structurel de la bibliothèque locale, anciennement une église froide en béton des années 1960, en passant par l’église Notre-Dame-des-Sept-Douleurs, par l’orphelinat au style décoratif et par la cathédrale du centre-ville, Edmundston est très importante sur le plan architectural bien qu’il s’agisse d’une ville intermédiaire des Maritimes. Elle mériterait de devenir une destination architecturale.

La visite en autobus ou à pied commence au Musée historique du Madawaska. Le premier arrêt d’autobus se fera en avant de l’édifice principal du campus, le pavillon Simon-Larouche (5 minutes).  Les participants monteront à bord de l’autobus qui continuera sa route vers l’ancienne église de Notre-Dame-du-Sacré-Cœur qui loge maintenant la bibliothèque municipale, au 33 de la rue Irène. Les participants descendront de l’autobus en avant de la bibliothèque (10 minutes). L’autobus continuera ensuite son parcours vers l’église Notre-Dame-des-Sept-Douleurs pour une visite de l’intérieur (10 minutes). Le groupe poursuivra vers le centre des conférences, où la visite à pied débutera.

Mercredi 19 h réception au Centre des Arts d’Edmundston

Le projet de Centre des arts de la petite église d’Edmundston a permis de rénover l’ancienne église unie Saint-Paul pour la transformer en un centre culturel moderne et fonctionnel pour les arts visuels et les arts de la scène. Les nouveaux locaux du centre remis à neuf comprennent une salle de spectacle, une salle d’exposition, une salle multifonctionnelle pour y organiser des ateliers et des camps d’art et une billetterie ainsi qu’un entrepôt pour les oeuvres. Des bureaux ont été aménagés au deuxième étage, ainsi qu’une salle de réception et deux salles de répétition insonorisées. Le Centre est situé en plein centre-ville, près du centre des congrès et des principaux hôtels, et il vient ainsi complémenter l’infrastructure existante à Edmundston.

Monologue à la réception
Résident de Nelson-Miramichi et directeur général des Amis de l’île Beaubears, Shawn McCarthy porte plusieurs chapeaux (au sens propre et figuré). Récemment libéré de ses travaux de Sisyphe pour son Ph. D. presque insaisissable, il est heureux de se retrouver en compagnie de personnages vifs d’esprits et charmeurs, sur l’île et à l’extérieur.Le court monologue porte sur le Père de la Confédération de Miramichi et propriétaire de l’île Beaubears, Peter Mitchell. Il se rapportera aux campagnes électorales de 1852 et 1856, sa famille, son partenaire juridique et ami John Mercer Johnson et sa femme Isabella, la Confédération, le sentiment anti-confédéraliste, le chemin de fer intercolonial, le premier cabinet fédéral, son acquisition de l’île Beaubears, le rôle de son beau-fils Jacob Gough, le scandale du Pacifique, l’élection générale de 1878 et les dernières années de M. Mitchell.

Jeudi, 2 novembre 2017

7:00 – 8:00 Déjeuner
8:00 – 8:30 Cérémonie Autochtone du Madawaska et tam-tam
8:30 – 9: 30 –  Conférencier Clé – L’avenir de notre passé : La valeur tangible du patrimoine moderne du Nouveau-Brunswick. Conférence prononcée par l’architecte John Leroux.

John Leroux book launchArchitecte, artiste et historien de l’art, John Leroux a une approche holistique de sa profession, ce qui l’amène à voir non seulement l’architecture des immeubles, mais aussi la contribution de ceux-ci au paysage culturel, intellectuel et physique de leur milieu respectif. Né à Fredericton, Leroux est diplômé de l’École d’Architecture McGill en 1994 et il a obtenu, en 2002, une maîtrise en histoire de l’art canadien de l’université Concordia.  Pendant les deux dernières décennies, il a travaillé au sein de différentes firmes d’architectes primées de Toronto, d’Atlanta et de Fredericton. Grâce à ses efforts, il a représenté le Canada à la prestigieuse Biennale de Venise en Architecture de 2012, en Italie.

Il a remporté plusieurs prix pour des projets d’architecture et d’art public partout au Canada, a travaillé à la conception des décors pour Theatre New Brunswick et il a enseigné aux universités du Nouveau-Brunswick et St. Thomas ainsi qu’au Collège d’Artisanat et de Design du Nouveau-Brunswick.  Leroux est chroniqueur en architecture pour le Telegraph Journal et le magazine Canadian Architect. Il est l’auteur de six livres sur l’architecture au Nouveau-Brunswick, dont Building New Brunswick : an architectural history, St. Andrews Architecture: 1604-1966 et plus récemment, Glorious Light : the stained glass of Fredericton. John Leroux a reçu des bourses et des prix du Conseil des Arts du Canada, de l’Institut royal d’Architecture du Canada, du Conseil des Arts du Nouveau-Brunswick et de la Toronto Public Art Commission. Il a organisé et conçu l’exposition marquante de 2008 « Bâtir le Nouveau-Brunswick » à la Galerie d’Art Beaverbrook.

À son époque, le modernisme était un mouvement défini comme étant la fin d’un style historique; maintenant, paradoxalement, c’est plutôt devenu une période distincte dans cette même histoire. Les cercles de design et le public ont maintenant une sensibilité à l’égard de ce patrimoine architectural et l’appréciation de cette période est en pleine évolution. Une nouvelle génération reconnaît que les décennies suivant la Seconde Guerre mondiale se distinguent par des exemples d’artisanat et des volumes qui mettent en valeur la lumière et les couleurs. On reconnaît que ce sont là des exemples fondamentaux du patrimoine bâti et de l’expression culturelle du Canada. Au Nouveau-Brunswick, plusieurs éminents édifices modernistes embellissent nos villes et villages, dont certains figurent parmi les meilleurs exemples au pays. Il est regrettable que la plupart de ces œuvres architecturales soient peu reconnues dans notre province.

L’architecture d’après-guerre a marqué le tissu urbain du Nouveau‑Brunswick que ce soient les constructions domiciliaires, les immeubles à vocation culturelle, religieuse ou administrative. Nous sommes choyés d’avoir ces bâtiments exceptionnels qui témoignent de l’esprit et des idéaux de l’après-guerre, faisant entre autres l’éloge de l’éducation supérieure, des vertus civiques et autres. Adoptant à bras ouverts les progrès rapides de la technologie en conception architecturale, ces œuvres architecturales méritent une réévaluation de notre part afin d’être appréciées à leur juste valeur.

#1 – 9:30 – 10:30 – Dr. Melanie Morin-Pelletier – Vimy : Au-dela de la bataille – EN, FR

Mélanie Morin-Pelletier, Ph.D. est Historienne, Guerre et Société au Musée canadien de la guerre à Ottawa. Elle est l’auteure de Briser les ailes de l’ange: Les infirmières militaires canadiennes (1914-1918) et a publié de nombreux articles sur les soins infirmiers militaires canadiens et l’impact de la guerre sur le front intérieur. Elle a été historienne et conservatrice des expositions Se Battre en Flandre. Gaz. Boue. Mémoire (2014), Le front intérieur 1917 (2015) et Vimy: Au-delà de la bataille (2017). Elle s’intéresse particulièrement aux expériences humaines de la guerre, que ce soit sur le champ de bataille, dans l’hôpital militaire ou sur le front intérieur.

 La bataille de la crete de Vimy, qui s’est deroulee du 9 au 12 avril 1917, est souvent la seule bataille de la Premiere Guerre mondiale que plusieurs Canadiens et Canadiennes peuvent nommer. La vision de cette bataille a beaucoup evolue au cours du dernier siecle, passant de victoire tactique mais aussi tragique sur un champ de bataille en France a un evenement emblematique de la nation canadienne.

Notre présentation portera sur le processus de creation de !’exposition temporaire

« Vimy : Au-dela de la bataille », presentee au Musee canadien de la guerre du 5 avril au 12 novembre 2017. Comme historienne et conservatrice de l’exposition, je vais d’abord discuter de sa place dans les projets du centenaire de la Premiere Guerre mondiale et du 150e anniversaire du Canada. Je vais ensuite aborder des elements centraux du processus de developpement de cette exposition : les objectifs fixes, le public vise, l’approche thematique et conceptuelle choisie ainsi que le design (incluant les composantes artistiques, interactives et audio-visuelles).  Enfin, je vais souligner certains defis qui se sont presentes dans le processus de developpement de cette exposition qui, pour le Musee canadien de la guerre; sortait de l’ordinaire.

#2 – 9:30 – 10:30 – Envisagés comme un tout, les édifices patrimoniaux, les documents, les artefacts et la généalogie racontent des faits et nous aident à mieux comprendre notre histoire. Conférence appuyée d’images prononcée par le Dr Stephen Patterson, professeur émérite en histoire de l’Université du Nouveau-Brunswick.

Le professeur Patterson a enseigné l’histoire à l’Université du Nouveau-Brunswick de 1964 à 2002. Il a été chef du département d’histoire, directeur du programme du deuxième cycle et directeur du programme des beaux-arts de cette même université. Le professeur Patterson a fait parti de plusieurs comités à l’université, notamment du conseil des gouverneurs et du sénat académique. Il a également été conférencier universitaire pendant 17 ans. Le professeur Patterson est un chercheur engagé qui, depuis ses études de deuxième cycle, écrit sur l’histoire coloniale nord-américaine. Ses recherches récentes au sujet de l’histoire des autochtones contribuent à faire avancer des projets de recherche pour des gouvernements provinciaux et fédéral. Il est auteur de plus de 30 études, a contribué des articles scientifiques pour plusieurs revues et il a publié une monographie majeure. Dès la fondation du Fredericton Trust et jusqu’à ce jour, il est membre du conseil d’administration. Il en a occupé la vice-présidence et la présidence.

Sa présentation illustrée expliquera comment les édifices patrimoniaux, les écrits, les artéfacts et la généalogie peuvent être étudiés comme un ensemble permettant de mieux comprendre les histoires qui ont formé le Nouveau-Brunswick et qui nous aident à apprécier et à mieux comprendre l’histoire commune des gens de cette province.

 

 10:30 – 11:00 – Pause Santé

 #3 – 11:00 – 11:50 – Paysage muséal néo-brunswickois. Etat des lieux vue par une nouvelle arrivante.   FR

Par Dominique Gélinas, conservatrice de l’Histoire sociale, Musée du Nouveau-Brunswick

Lors d’une réflexion fait au printemps 2017 sur la définition et la vision du nouveau département d’histoire sociale au Musée du Nouveau-Brunswick, nous avons senti le besoin de faire une petite enquête pour prendre connaissance de l’état de situation des musées ouverts dans la province.

À partir des informations récoltées sur les sites touristiques, les sites web et le site de l’Association du patrimoine du Nouveau-Brunswick, nous avons compilé des données qui nous ont révélés des résultats très intéressants que nous aimerions transmettre à la communauté muséale.

Nous avons dénombré 114 institutions muséales. Nous pouvons d’ores et déjà dire qu’il y a une belle présence sur le web, par contre la mise en valeur est inégale. Parfois cela est dû aux différents budgets alloués à la communication, mais certaines plateformes mériteraient d’être mieux exploitées. Il y a un large éventail de thématiques historiques et patrimoniales à travers la province, mais paradoxalement il subsiste certaines concentrations ancrées très localement. Cette situation nous amène à réfléchir sur l’importance de diversifier l’offre muséale. 

Cette conférence désire de mettre en lumière certains constats, mais surtout d’apporter certaines pistes de réflexion pour les petites institutions muséales afin qu’elles puissent se mettre en valeur sur le Web pour une meilleure visibilité, mais également pour être plus accessible auprès des différents publics.

#4 – 11:00 – 11:50 – Tom McLaughlan, Président du conseil, 8th Hussars – Développement environnemental durable dans les musées d’aujourd’hui – EN

Tom Mclaughlan – Militaire à la retraite avec 20 ans de service en tant qu’agent environnemental avec le Défense National ayant une expérience dans le développement et le suivi des programmes de gestion environnementale, des programmes d’approvisionnement écologique, de la gestion des matières dangereuses et des interventions d’urgence. Élaboré le plan de développement durable de la base du Défense Nationale BFC Gagetown en 2006. Présidente du 8th Hussars Museum à Sussex (N.-B.)

Darrell Zinck – Militaire à la retraite avec 25 ans d’expérience. Expérimenté en conformité avec les programmes d’approvisionnement écologique du Défense Nationale, le système de gestion durable et leur système de gestion environnemental (norme ISO 14000). Il est un historien militaire et membre du conseil d’administration du 8th Hussars Museum.

La présentation couvrirait les points pertinents du Guide de développement durable de l’AMC pour les musées canadiens, fournirait un modèle et proposerait des programmes permettant aux musées de petite et moyenne taille à développer et à mettre en œuvre des plans écologiques de plus en plus importants dans la gestion des installations de toutes sortes.

La présentation donnerait également un aperçu des exigences locales et des possibilités d’approvisionnement écologique, des suggestions de financement et du développement du plan.

#5 – 11:00 – 12:00 – La conservation des lieux de culte : défis et solutions. Conférence prononcée par Jim Bezanson et Christopher Waldschutz.

Les lieux de culte sont en danger. Les congrégations et les paroisses manquent d’assiduité et de ressources financières alors que les frais d’exploitation et d’entretien ne cessent d’augmenter. Situés au centre des communautés, ces édifices ont souvent une riche histoire et une magnifique architecture. Leur survie est importante pour les fidèles, mais aussi pour les voisinages et les communautés entières. Comment ces groupes religieux peuvent-ils travailler de pair avec les organismes voués à la protection du patrimoine ainsi qu’avec les différents paliers du gouvernement, les promoteurs immobiliers et d’autres individus dans le but d’assurer leur survie et leur épanouissement comme patrimoine vivant?

Jim Bezanson, ancien planificateur en conservation du patrimoine de la Ville de Saint John et promoteur du patrimoine.

Jim possède une vaste expérience (plus de 40 ans) avec les enjeux de préservation de notre patrimoine architectural. Il a travaillé dans le domaine du patrimoine en tant qu’architecte, planificateur, éducateur, entrepreneur, gestionnaire immobilier et promoteur de projet. Le fait qu’il comprend les valeurs contradictoires de chaque rôle lui permet de proposer des solutions novatrices de conservation du patrimoine. Jim détient des diplômes en architecture et en conception et planification environnementale; il a cependant fait la plupart de ses apprentissages sur le terrain, en joignant le geste à la parole et en donnant l’exemple.

Jim est propriétaire de cinq édifices patrimoniaux, construits en 1878 et 1888, qu’il a restaurés et aménagés. Il a été membre de conseils locaux et nationaux, dont la Fondation Héritage Canada. Il a obtenu de nombreux prix et tout particulièrement la médaille Gabrielle-Léger pour l’ensemble de ses réalisations en conservation du patrimoine.

Christopher Waldschutz est marguillier à l’église anglicane Trinity de Saint John et ancien conseiller municipal de Saint John qui a présidé la Commission de Police de cette ville. Il est aussi membre du conseil d’administration de la pastorale des jeunes des quartiers défavorisés. Dans le domaine patrimonial, il fait partie du Service de la Conservation du Patrimoine de Saint John.

Jim et Christopher discuteront de la valeur de l’architecture religieuse et des défis qui se posent afin de maintenir les lieux de culte.

12:00 Dîner et AGA

(Pour l’AGA vous devez être membre pour pouvoir voté. Vous pouvez contacter Chantal Brideau pour vérifier votre adhésion au 454-3561 ou chantal.brideau@amnb.ca)

#6 – 13:10 – 14:10 – Canada’s Forgotten Father : une rétrospective

Né à Newcastle, Nouveau-Brunswick, en 1824, Peter Mitchell est devenu avocat en 1847 et a créé un partenariat avec le Père de la Confédération John Mercer Johnson cette même année. Au cours de sa carrière, M. Mitchell a été impliqué dans bon nombre d’entreprises, dont la construction navale et l’exploitation forestière. Il était le champion du Nouveau‑Brunswick pour le chemin de fer intercolonial; il a participé à des conférences sur sa construction à Québec en 1861 et en 1862. M. Mitchell était également un grand défenseur de la confédération; il a participé à la conférence de Québec en 1864. Lorsque John A. MacDonald a formé son premier cabinet fédéral, on avait offert à M. Mitchell le poste de ministre de la Marine et des Pêcheries. Au cours de sa carrière parlementaire, Peter Mitchell a été reconnu comme un orateur habile qui s’exprimait avec éloquence et énergie, sans mâcher ses mots. 

Les Amis de l’île Beaubears œuvrent depuis 16 ans avec une vision de préservation, de promotion et d’interprétation de l’importance historique et culturelle de nos deux sites historiques nationaux : lieux historiques nationaux de Boishébert et de la Construction-Navale-à-l’Île-Beaubears, mémorial J. Leonard O’Brien. La contribution de Peter Mitchell à l’île figure au premier plan de notre présentation publique et de nos activités éducatives. En 1871, il a acheté l’île Beaubears pour 2 700 $. Le 31 juillet de l’année suivante, un pique-nique a été organisé sur l’île en son honneur. Déjà, à 14 h, les journaux rapportaient qu’environ 3 000 personnes s’étaient réunies pour lui rendre hommage.

Pour rendre hommage à M. Mitchell en l’honneur du 150e anniversaire du Canada, les Amis de l’île Beaubears ont travaillé de près avec d’autres partenaires de même optique afin de présenter une re-création des festivités du pique-nique de 1872 sur l’île avec des invités portant un habillement du 19e et du 21e siècle. Il y a également eu une représentation théâtrale décrivant les aventures uniques de la vie de M. Mitchell. Cette représentation a fait une tournée dans la province.

Cette présentation parlera principalement de la planification, de l’exécution et des résultats de ce projet, dans l’espoir d’encourager la grande communauté de l’APNB à participer à une discussion sur comment l’histoire est réimaginée et interprétée dans des projets comme celui-ci. Parmi les sujets discutés : recherche et rédaction de scénarios, financement, logistiques (sur scène et hors scène) et comment ce projet a en partie contribué à une vague croissance d’interprétation patrimoniale par des personnages dans la région de Miramichi.

#7 – 13:10 – 14:10 – Panel – Nouvelles perspectives, FR

Les jeunes adultes sont engagés, créatifs, et cherchent à contribuer leur créativité pour de bonnes causes. C’est une audience importante pour nos institutions culturelles, et un groupe qui contribue déjà à nos opérations. Cette table ronde interactive abordera la question de savoir comment mobiliser leur énergie et considérer leurs perspectives nos institutions. Découvrez comment la jeunesse peut rejoindre un public plus large et ce qu’elle offre comme nouvelles perspectives en matière de création de contenu, en prestation et en opérations. 

 

Modératrice                             Panelist #1

                       Panelist #2                                     Panelist #3

Modératrice – Angela Cassie – Vice-President, Canadian Museum of Human Rights

Panelist #1 – Frank Leblanc, Technicien en documentation, Centre d’études acadiennes Anselme-Chiasson

Panelist #2 – Amélie Montour – Étudiante à la maitrise en histoire à l’Université de Moncton

Panelist #3 – Meredith Batt – Coordinatrice d’éducation (Hiver) Place Resurgo

14:10 – 14:40 – Pause Santé/Encan Silencieux/Salon des Exposants

Programme Patrimoine Bâti (different)

# 8 – 13:00 – 13:45 – Le patrimoine religieux. Conférence prononcée par Bill Hicks.

Bill Hicks est le directeur de la Direction du Patrimoine au ministère du Tourisme, Patrimoine et Culture. Il est aussi le président directeur général par intérim du Musée du Nouveau-Brunswick.

Le mandat de la Direction du Patrimoine est de coordonner et d’appuyer les activités qui font connaître et promeuvent le patrimoine et la conservation des ressources patrimoniales. La direction offre de l’aide financière et de l’appui technique aux communautés archéologiques, autochtones, patrimoniales et muséales. La Direction du Patrimoine administre aussi le programme toponymique provincial.

# 8a – 1:45 – 2:30 – Chauffer et climatiser à l’aide de systèmes géothermiques afin de permettre une utilisation continue et plus abordable des lieux de culte. Conférence prononcée par Peter Brown et Ted Cole. 

Peter Brown est le président-directeur général de Creation Energy/Bayside Builders alors que Ted Cole est le gestionnaire des opérations de Creation Energy Inc. Cette dernière est une société pancanadienne, dont le siège social est à l’Île-du-Prince-Édouard. Ces deux sociétés ont comme but d’aider les secteurs industriel, commercial, institutionnel et résidentiel à se doter d’une énergie propre et à bon marché.

Depuis plus de 40 ans, Peter est promoteur et constructeur régional et international. Détenant le sceau rouge des charpentiers, il a été innovateur et leader dans plusieurs domaines de la construction et particulièrement dans celui de l’énergie renouvelable.  Pour sa part, Ted est un consultant et un concepteur de systèmes géothermiques. Il a réalisé de telles installations dans huit églises, catholiques et anglicanes, ainsi que des presbytères et des salles paroissiales au sud-est du Nouveau-Brunswick.

Peter et Ted présenteront les avantages de chauffer à l’énergie géothermique, notamment celui d’avoir accès à une énergie économique, renouvelable et intarissable. Déjà, des communautés chrétiennes ont pu redresser leurs finances grâce à un tel investissement et elles envisagent désormais de maintenir leur lieu de culte ouvert à longueur d’année. Les participants pourront connaître  en quoi consistent les installations permettant le chauffage des édifices à l’énergie géothermique, depuis la première évaluation jusqu’au financement menant à la décision d’installer cet équipement à la fine pointe de la technologie.

14:30-15:00 – Pause

# 8b – 15:00 – 17:00 – Natalie Bull, directrice générale de la Fiducie nationale du Canada

S’inspirant de son expérience avec la Fiducie nationale et de sa connaissance du travail des autres groupes patrimoniaux, Natalie Bull va présenter des succès dans la préservation des lieux de culte, certains ayant maintenu leur mission première et d’autres s’étant vus attribuer de nouvelles fonctions. Elle partagera aussi des modèles comme celui du patrimoine religieux du Québec et son programme de financement, en plus de l’organisme à but non lucratif américain Partners for Sacred Places. Enfin, elle présentera les principes favorisant le consensus, l’entente sur la mission choisie et la viabilité financière qui figurent dans l’atelier intitulé Revitaliser les lieux de culte, offert par la Fiducie Nationale du Canada.

Les participants seront invités à parler de leur expérience et de leurs efforts pour assurer la conservation de lieux de culte en prenant part à une séance de questions et de réponses.

Née au Nouveau-Brunswick, Mme Bull a fait ses études à l’Université de Montréal et a obtenu une maîtrise en conservation du patrimoine architectural. Elle travaille au ministère des Travaux publics et Services gouvernementaux Canada depuis 1992 et elle occupe graduellement diverses fonctions de cadre supérieur comme consultante en conservation architecturale, directrice du développement des entreprises, gestionnaire de programme et directrice par intérim de la Direction de la conservation du patrimoine, programme de l’immobilier. L’année dernière, Mme Bull a conclu un mandat comme gestionnaire de la certification des lieux patrimoniaux chez Parcs Canada.

Par son nouveau poste, Natalie Bull apporte une expérience au sein d’organismes à but non lucratif. Sa participation active à l’Association pour la préservation et ses techniques (APT) atteint son apogée en 2003 lors de son entrée comme présidente-directrice générale avec un mandat de deux ans.

Comme spécialiste de la conservation patrimoniale, Mme Bull a participé à plusieurs colloques comme panelliste, conférencière et formatrice technique. Elle est bien connue et estimée dans le domaine de la conservation au Canada. Elle a aussi donné plusieurs allocutions de par l’Amérique du Nord.

Programme museale

4:10 – 14:40 Pause Santé/Encan Silencieux/Salon des Exposants

#9 – 14:40 – 15:40 – Un regard dans la boule de crystal des musées : utiliser la veille environnementale et l’analyse des tendances dans la planification.

En se servant de ces outils, la planification à court et à long terme sera améliorée, les liens avec votre communauté seront resserés, et l’interprétation du passé sous la lentille du présent et de l’avenir sera plus pertinente pour vos visiteurs.  La session sera en anglais.

Deborah Robichaud a été directrice du Musée acadien à l’Université de Moncton, et est maintenant à la retraite du Ministère du Patrimoine canadien. Elle a oeuvré dans les programmes d’aide pour les secteurs du patrimoine et des arts et la culture, en plus d’avoir travaillé à l’Institut canadien de conservation. Elle a été conservatrice invitée pour l’exposition “Toujours aimé, jamais oublié” pour le compte du Musée acadien. Elle appartient la firme Consultation Norembegue.

 

#10 – 14:40 – 15:40 – Bruce Thomson, directeur des services au Musée du Nouveau-Brunswick, Présentation: Prêts: Comment emprunter des objets du Musée du Nouveau-Brunswick, EN

Vous avez réalisé une fabuleuse exposition, mais il manque quelques éléments pour compléter votre histoire. Et devinez qui pourrait avoir les objets parfaits pour combler l’écart? Le musée provincial: le musée du Nouveau-Brunswick! Cette session fournira à qui, quoi, où, quand, pourquoi et comment emprunter des objets pour un prêt à court terme du Musée du Nouveau-Brunswick. Les politiques et les procédures seront a explorées ainsi que l’examen de certaines études de cas sur ce qu’il faut faire et parfois sur ce qu’il ne faut pas faire. Le Musée du Nouveau-Brunswick est heureux de s’associer avec les musées de la communauté quand nous pouvons. Cette session fournira l’information pour faire une demande et un prêt réussi sans compromis et sans douleur.

 

Bruce Thomson

Le temple de la renommée sportive du Nouveau Brunswick à emprunter du musée du Nouveau-Brunswick un artéfacts pour leur exposition sur le “Paris crew”

15:40 – 16:10 – Pause Santé/Encan Silencieux/Salon des Exposants

16:10 – 17:00 -Idées d’exposition par Bill Clarke (Atelier), Directeur, Restigouche Regional Museum , EN

Cet atelier traiterait de certaines des méthodes que nous avons utilisées pour préparer à la fois des expositions temporaires et des expositions permanentes, y compris des méthodes de finition du bois qui suscitent l’intérêt, la préparation des étiquettes, la création de lettres intéressantes et plus encore. Nous utilisons des méthodes peu coûteuses et suivons une règle de base: si nous ne pouvons pas le faire en interne, nous ne le faisons pas.

 

 

 

 

 

 

 

16:10 – 17:30 – Tournée histrique avec Mathieu Martin, FR 

Mathieu Martin est né à Edmundston au Nouveau-Brunswick. Dès son enfance, il a développé une véritable

passion pour l’histoire et l’actualité. Il est très impliqué dans sa communauté et adore relever de nouveaux défis. Il étudie présentement en histoire à l’Université de Moncton, campus d’Edmundston. 

La tournée historique du centre-ville vous propose de plonger dans l’histoire du Madawaska. Vous aurez ainsi l’occasion d’apprendre des faits intéressants sur l’histoire de la région, sur les bâtiments importants et sur la culture locale. Le circuit se fait à la marche et débutera devant le Centre des congrès d’Edmundston. D’une durée d’environ 1h30, cette visite du centre-ville sera ponctuée par des arrêts devant la Cathédrale Immaculé-Conception, la Place de l’Hôtel-de-Ville, le barrage de la rivière Madawaska, le pont Bernard Valcourt et bien d’autres. Tout au long de la tournée, vous aurez l’occasion de poser des questions sur la culture locale.

18:30 – Rencontre sociale

19:00 – Banquet et cérémonie des prix

Invité spéciale : à venir

Divertissement: Chanteuses (Gaëtane Saucier Nadeau et Emily Ouellette) plus le groupe »No Limit »

Vendredi, November 3, 2017

Vendredi nous aurons un endroit pour mettre vos valises. Veuillez contacter Chantal pour faire les arrangements 461-6474.

8:00 – 9:00 – Déjeuner  avec un mot du Député Fédérale du Madawaska René Arsenault (vidéo)

9:00 -10:00 – Conférencier Clé – Présentation: Contribuer à la mémoire collective par Angela Cassie, vice-présidente, Affaires publiques et programmation, Musée canadien  pour les droits de  la personne, FR EN

Dans son rôle de vice-présidente, Affaires publiques et programmation, Angela Cassie dirige une équipe qui offre des programmes publics et éducatifs de classe mondiale et positionne le Musée canadien  pour les droits de  la personne (MCDP) à l’échelle nationale et internationale grâce à des campagnes efficaces de communication et de marketing. Elle travaille avec des partenaires touristiques locaux, nationaux et internationaux pour faire connaître le Canada et Winnipeg en tant que destination, avec le MCDP comme un tirage au sort. Elle dirige également les fonctions de partenariat et de relations gouvernementales de l’organisation. Angela a d’abord rejoint le MCDP en 2008. En tant que membre de l’équipe de direction inaugurale du Musée, elle a joué un rôle déterminant dans l’ouverture du premier nouveau musée national canadien en 45 ans. Il s’agissait notamment de la gestion du Conseil consultatif sur les droits de la personne du Musée et de l’ancien Comité consultatif sur le contenu, en rencontrant des dirigeants communautaires à travers le pays et en menant les consultations exhaustives du Musée à travers le Canada, dans plus de 19 communautés dans 13 provinces et territoires.

Avant de se joindre au MCDP, cet ancien élève de l’Université de Winnipeg a travaillé 10 ans au gouvernement du Canada auprès du ministère du Patrimoine canadien. Son temps, avec le ministère, a eu lieu à diverses missions dans les domaines des communications, des services exécutifs et de la gestion des programmes, y compris le travail avec les langues officielles, les arts, la culture et le patrimoine, le multiculturalisme, le célébrer au Canada et les programmes autochtones. Au cours de son séjour au Département, elle a également participé aux Jeux panaméricains de 1999, aux Jeux indigènes nord-américains de 2002, aux Jeux du Canada de 2005, aux visites royales et aux événements VIP et ministériels de 2005. Elle a siégé à de nombreux comités au niveau regional.

Présentation: Contribuer à la mémoire collective

Quel est le rôle des institutions culturelles et des musées quant à la mémoire collective du Canada et du monde, soit des triomphes et des tragédies? Le rôle du Musée canadien pour les droits de la personne est de créer un espace pour l’éducation, la réflexion et le dialogue. Ce qui n’est pas évident est de créer un espace pour les conversations difficiles, celles qui tentent d’intégrer les réalités et les histoires de tous et de toutes. C’est au moyen du dialogue que notre histoire partagée – notre mémoire collective – commence à évoluer.

#A – 10:00 – 11:00 – Présentation: Quand le visiteur du musée devient un acteur  La nécessaire contribution de l’évaluation, par Lucie Daignault, FR

 

Lucie Daignault est responsable des recherches sur les publics au Musée de la civilisation de Québec depuis mars 1988. Titulaire d’un doctorat en éducation de l’université Laval elle a complété une partie de sa scolarité de doctorat à l’université René-Descartes à Paris.

Ses champs de recherche sont : les études préalables, l’évaluation d’expositions, l’évaluation formative de dispositifs muséographiques et de sites web, des sondages sur l’impact touristique et des enquêtes auprès de clientèles spécifiques.

Elle agit également à titre de chargée de cours dans les universités québécoises, ainsi que comme formatrice en évaluation pour le réseau muséal au Québec et à l’international. Auteure de nombreux cahiers de recherche et d’articles scientifiques, elle a aussi prononcé des conférences dans plusieurs colloques à l’échelle locale et internationale.

Son ouvrage : L’évaluation muséale : savoirs et savoir-faire1 a reçu le prix recherche de l’Association des musées canadiens en 2013. Elle a codirigé un ouvrage collectif : Les Musées et leurs publics. Savoirs et Enjeux2, lequel a été lancé lors d’un symposium international qu’elle a organisé en décembre 2014.

Dès sa création, le Musée de la civilisation a opté pour une approche client fondée sur les publics, traduisant ainsi sa volonté de rendre sa ressource culturelle accessible au plus grand nombre. S’adresser à tous les types de visiteurs implique de leur fournir les outils requis pour qu’ils se sentent concernés par les sujets exposés. Il est loin le temps où les visiteurs étaient considérés comme des pages blanches à remplir et où un préalable était exigé pour avoir accès aux savoirs véhiculés par les musées. Le déplacement des objets de collections vers les publics a imposé de nouvelles formes de savoirs et de savoir-faire. Dans leurs manières d’exposer les musées sont ainsi passés d’une logique exogène, selon laquelle « il faut connaître pour reconnaître » à une logique endogène qui fournit aux visiteurs une trame explicative.

La prise en compte des publics découle de la démocratisation culturelle ainsi que de l’approche communicationnelle développée par les musées.  Comme le souligne fort à propos Bernard Schiele2 l’évaluation est considérée comme le garant de l’accessibilité pour tous au musée puisqu’elle constitue la condition du maintien du dialogue entre la production culturelle du Musée et ses publics. Dans les faits, l’évaluation est le seul moyen objectif de rester en contact avec le public tout comme elle constitue aussi un outil d’orientation et de stratégie culturelle.

29 ans de recherches sur les publics  au Musée de la civilisation ont traité de nombreuses problématiques, lesquelles s’inscrivent dans toutes ses missions. Après avoir circonscrit le champ de recherche sur les publics et présenter les divers types d’évaluation muséale, nous illustrerons par quelques cas de figures, en quoi les consultations menées auprès des publics concernés ont favorisé la rencontre entre les concepteurs et les publics. Une attention toute particulière sera accordée à la prise en compte des résultats.

#B – 10:00 – 11:00 – Évaluer des structures patrimoniales et planifier leur préservation. 

Conférence prononcée par Tom Morrison, ingénieur principal de Heritage Standing Inc., une firme de génie structurel se spécialisant en édifices patrimoniaux.

L’entreprise fournit des services techniques de haute qualité en se servant de pratiques internationales de préservation, de réhabilitation et de restauration de bâtiments historiques. Heritage Standing Inc. fait aussi partie de Structural Conservation Collaborative, un groupe d’experts internationaux sur la préservation du patrimoine historique qui offre des solutions sur mesure aux problèmes spécifiques de la préservation des bâtiments historiques.

Monsieur Morrison a obtenu son doctorat en évaluation et en réhabilitation sismique des bâtiments existants à l’Université McGill. Depuis 2012, il occupe un poste d’ingénieur principal à Heritage Standing Incorporée.  Avant de fonder Heritage Standing Inc., Monsieur Morrison a occupé un poste à la Direction de la conservation du patrimoine : relevant du ministère des Travaux publics, cet organisme s’occupe des travaux d’ingénierie et d’architecture des édifices patrimoniaux ainsi que des lieux historiques nationaux. Il est membre expert du Comité international pour l’analyse et la restauration des structures du patrimoine architectural, coprésident de l’Association internationale pour la préservation et ses techniques et membre du conseil de l’Association canadienne d’experts-conseils sur le patrimoine. Il a travaillé sur des sites du patrimoine mondial de l’UNESCO, des lieux historiques nationaux ainsi que des granges locales.

 

11:00 – 11:30 – Pause Santé – Tirage des prix

#C – 11:30 – 12:30 – Table ronde :  L’histoire du Madawaska : un état des lieux  

Cette table ronde se penchera sur l’état de nos connaissances en ce qui a trait à l’histoire du Madawaska. Elle regroupera des chercheuses et des chercheurs de différentes générations. L’activité sera présidée par l’historienne et professeure du campus d’Edmundston de l’Université de Moncton (UMCE), Nicole Lang. Dans un premier temps, la professeure Lang fera un bref survol des événements marquants de l’histoire du Madawaska. Par la suite, elle invitera des étudiantes et des étudiants à présenter des travaux de recherche qu’ils ont récemment réalisés dans le cadre d’un cours d’histoire à l’UMCE. Ces travaux se penchent sur l’histoire de clubs sociaux qui ont grandement contribué au développement économique et social de la région. La professeure Lang parlera également de ses travaux sur les lieux de mémoire érigés au Madawaska. Une période de question suivra les présentations.

Participantes et participants à la table ronde (ceux et celles qui ont confirmé leur présence) :

Nicole Lang, historienne et professeure à l’UMCE. Elle présidera la table ronde.

Valérie Albert, étudiante au baccalauréat en éducation (avec une majeure en histoire) au campus de Moncton de l’Université de Moncton. Son projet de recherche porte sur le Club Lions d’Edmundston.

André Bernier, étudiant au baccalauréat multidisciplinaire (avec une mineure en histoire) au campus d’Edmundston de l’Université de Moncton. Son projet de recherche porte sur le Club Rotary d’Edmundston.

Sandrine Duval, étudiante au baccalauréat en études individualisées au campus d’Edmundston de l’Université de Moncton (sa discipline principale : la littérature). Son projet de recherche porte sur le cercle d’Edmundston des Dames d’Acadie.

Mathieu Martin, étudiant au baccalauréat en études individualisées au campus d’Edmundston de l’Université de Moncton (sa discipline principale : l’histoire). Son projet de recherche porte sur le Club Richelieu Edmundston.

Lancement de livre par la Société historique du Madawaska. Des publications seront disponible pour $10.

#D – 11:30 – 12:30 –  Les éléments de base des inscriptions du Répertoire des lieux patrimoniaux.

La préparation des descriptions en vue de l’inscription des édifices patrimoniaux au Répertoire des Lieux patrimoniaux est au ralenti depuis que le financement fédéral n’a pas été renouvelé. Cela dure depuis des années. Ce répertoire est toutefois fort important: si le projet de loi C323 (loi visant à créer des incitatifs pour la réhabilitation de propriétés historiques et à établir une déduction pour les édifices commerciaux) est adopté, seuls les édifices inscrits au répertoire y seront admissibles. Avec le temps, le répertoire pourrait servir de critère pour avoir accès à d’autres programmes de financement. Le répertoire est une base de données très utile pour faire de la recherche sur les propriétés patrimoniales et pour obtenir un inventaire des édifices patrimoniaux nationaux. Il permet également aux propriétaires de connaître l’importance patrimoniale de leurs propriétés.

La personne responsable de cette partie est Koral LaVorgna, directrice générale de l’Association du Patrimoine du Nouveau-Brunswick.

Koral LaVorgna détient un doctorat en histoire de l’Université du Nouveau‑Brunswick, où elle étudiée le carriérisme des enseignants au 19e siècle. Pendant ses études, elle a travaillé en tant que consultante en recherche pour la Ville de Fredericton. Dans ce rôle, elle a exploré le patrimoine architectural de la ville et a fait de belles et moins belles découvertes en cours de route. En tant que directrice générale de l’Association du patrimoine du Nouveau‑Brunswick, Koral s’attend à lier sa passion pour l’histoire et le patrimoine par des moyens créatifs et novateurs.

Rédaction des énoncés d’importance pour le Répertoire des Lieux patrimoniaux par Lawren Campbell.

Lawren Campbell est le coordonnateur de Patrimoine et Culture de la Ville de Moncton et de la Place Resurgo. Dans le cadre de ses responsabilités, il est la personne-ressource pour le comité de la conservation du patrimoine de la Ville de Moncton et la personne-ressource pour le comité consultatif de l’aménagement et de la revitalisation du centre-ville. Il possède un baccalauréat en arts de l’Université St Francis Xavier et a fait des études en théâtre à Ryerson. Acteur et cinéaste, Lawren a joué plusieurs rôles à la télévision, au cinéma et sur scène. Lawren a déjà été registraire local pour les lieux patrimoniaux (Moncton) et registraire provincial pour le secteur des lieux patrimoniaux de la Direction du Patrimoine du Nouveau‑Brunswick. Pendant ses six ans et demi en tant que registraire provincial, il a révisé et corrigé plus de 1 500 énoncés d’importance pour des lieux patrimoniaux locaux et provinciaux.

12:30 – 1:00 Depart

Copyright 2013
A Ginger Design